Espagnol: création de logos et slogans pour la protection de la nature (2017-2018), 4èmes et 3èmes

Espagnol: création de logos et slogans sur le thème de la protection de la nature (année scolaire 2017-2018), 4èmes et 3èmes

Professeure: Mme CLEUZIOU

Dans le cadre d’une séquence sur l’environnement, les élèves ont imaginé des logos et slogans en espagnol sur le thème de la protection de la nature.

Félicitations chers élèves pour votre créativité et le soin apporté à vos travaux!

Continuez surtout d’être les ambassadeurs de l’écologie au quotidien ; montrez l’exemple et pensez à sensibiliser votre entourage et ceux qui oublient de respecter notre belle planète.

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Français (AP): poèmes en prose sur les aliments (sept 2017), accompagnement personnalisé 4ème

Français (AP): poèmes en prose sur les aliments (sept 2017), accompagnement personnalisé 4ème

Professeure: Mme CLEUZIOU

Dans le cadre de l’accompagnement personnalisé (AP) en 4ème, les élèves des différentes classes ont été répartis dans différents ateliers encadrés par plusieurs professeurs de lettres.

Après avoir étudié des poèmes en prose de Francis Ponge (1899-1988) sur Le pain et L’huître, les élèves devaient à leur tour choisir un aliment et lui consacrer un petit texte en prose.

Je félicite les élèves qui sont allés au bout de cette activité d’écriture.

 

 

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Petit hommage à Mme Fagoaga, professeure d’anglais

A Mme Sandrine Fagoaga,

Chère collègue,

J’ai souhaité saluer ton dynamisme et ton investissement dans le collège durant ces 4 ans (2013-2017), que ce soit en anglais, en AP français 6ème ou dans le cadre de la liaison école-collège (cycle3). Merci aux élèves qui se sont joints à moi en t’offrant petits mots et poème à l’heure du grand départ…

Bonne continuation sous d’autres latitudes! Mme Cleuziou

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Espagnol: atelier sur l’évolution de l’armement (nov 2017), 4°A/B et 3°A/B

Espagnol: atelier sur l’évolution de l’armement (nov 2017)

Dans le cadre de la Fête de la science.

Classe: 4°A/B et 3°A/B

Professeure: Mme CLEUZIOU

En raison du succès du court-métrage d’animation: « Bendito Machine IV », présenté l’an dernier à la Fête de la science (sur le thème de la pollution humaine et de l’épuisement des ressources naturelles), le professeur a cherché parmi les différents volets de cette série, un épisode qui corresponde au thème de cette nouvelle Fête de la science: « Recherche et innovation au service de la société ».

« Bendito Machine V » a été retenu car il permettait de réfléchir au fait que certaines évolutions techniques ne rendent malheureusement pas service à l’humanité et sont très destructrices, elles pourraient même mener à sa perte…

De l’arc à la bombe nucléaire, de la chaise à porteurs aux avions, ce court- métrage de 11mn, entre réalité et fantastique, nous montre l’évolution des époques, des armes, des transports… Mais l’Homme, au-delà des apparences, évolue-t-il vraiment? Non. Il ne pense qu’à tuer, à faire la guerre. L’occasion pour les élèves de faire le lien avec toutes leurs leçons d’histoire depuis le primaire. Certains ont su repérer les romains, le Moyen-Age, la peste à cause des rats, les sorcières brûlées vives, la guillotine pour Louis XVI pendant la Révolution française, la 1ère guerre mondiale et ses tranchées etc.

L’auteur de cette série qui a remporté de nombreux prix internationaux est Jossie MALIS, un dessinateur graphiste péruvien, qui vit actuellement sur l’île espagnole de Mallorque. En classe, une petite vidéo nous a permis de découvrir son métier et la façon dont il conçoit les animations de Bendito Machine (à la main et sur ordinateur).

Si le métier d’infographiste vous intéresse, renseignez-vous auprès de la COP ou du CIO (consultez les ressources d’orientation au CDI) car des formations existent à Tahiti.

Deux illustrations sont venues compléter cette réflexion: l’une sur l’usage de l’arme nucléaire et l’autre sur l’homme actuel relié à son smartphone, qui peut s’avérer être l’arme la plus facile à obtenir et à utiliser pour détruire ou blesser les personnes (calomnie, rumeur, harcèlement, combats ou agressions sexuelles organisés pour être filmés…). Soyons vigilants, respectueux et mettons fin à cette spirale infernale!

Deux courtes vidéos de la série « 1 jour 1 question » (France TV Education) nous ont permis de mieux comprendre la prolifération des armes aux USA et celle de non-prolifération des armes nucléaires.

Merci à Mataono (en 3°) qui a rédigé et tapé le texte d’animation ainsi qu’aux élèves de 4°A/B qui ont animé cet atelier: Déborah et Hakulani, Mihia et Noémie, Raiava et Raihere, Mitiarii et Dan, Kéali et Mareva.

Merci à Jossie MALIS pour sa créativité artistique au service de l’éveil des consciences!

 

Bendito Machine V: https://www.youtube.com/watch?v=jeA48zuCzuo

Métier de Jossie Malis: https://www.youtube.com/watch?v=BUGDCRuVdvg

1 jour 1 question: http://education.francetv.fr/matiere/actualite/ce1/marque/1-jour-1-question

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Français: Atelier « inventions du quotidien »-le concours Lépine-, (nov 2017) 6°A/ 6°B

Français: Atelier « inventions du quotidien »-le concours Lépine-, (nov 2017)

Dans le cadre de la Fête de la science.

Classe: 6°A et 6°B

Professeure: Mme CLEUZIOU

Le concours Lépine est un concours annuel d’inventions qui existe en France depuis 1901. Depuis, le concept a évolué: ce concours est désormais international, il existe des catégories (ex: santé, objets connectés…). Des centaines d’inventions sont présentées à la Foire de Paris.

Les élèves ont regardé plusieurs reportages et ont pu ainsi découvrir l’ampleur de ce concours, l’ingéniosité des participants, le fait que des adolescents présentent aussi des inventions; certaines sont assez futiles mais d’autres sont révolutionnaires et permettent de sauver des vies, d’améliorer le quotidien des personnes handicapées ou dans la misère.

Les élèves devaient ensuite préparer l’atelier pour la fête de la science. Au menu: lecture d’articles, sélection de l’information, travail de mise en page, élaboration du texte d’animation de l’atelier, invention de logos sur le concours Lépine et la fête de la science, préparation des panneaux d’exposition et création d’un quiz sur l’exposition.

Merci à Turi et Ta’uhere, Eden et Seduine, Moehau et Raimiti, Ludmilla et Tuaanaiti, Okhéany et Heimiti qui ont animé l’atelier.

Félicitations aux élèves qui se sont investis dans la préparation. Nous avons fait au mieux malgré les difficultés rencontrées (en informatique notamment) pour aller au bout de ce projet!

J’espère que cet atelier donnera à certains l’envie d’INVENTER à leur tour, comme celui d’entre vous qui a eu un jour l’ingénieuse idée d’inventer la toupie-litchi et son stadium en feuille A4!

 

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Fête de la science ou LA LEGENDE DU ‘URA SAUVEUR DE CORAIL

LA LEGENDE DU ‘URA SAUVEUR DE CORAIL
Par Ali ABASSI, librement adapté, d’après La légende du colibri , légende
amérindienne, sur une idée originale de M Francis JUNG, Professeur de SVT.

1
Ecoutez, les enfants ! Approchez-vous ! Ecoutez la légende du ‘ura sauveur de corail, le ‘ura,
oiseau sacré, aux couleurs flamboyantes !

Nos anciens racontent qu’il y a très longtemps, le corail, notre cher corail si fragile
aujourd’hui, nourrissait avec abondance les espèces sous-marines.

Mais un jour, dit la légende, il y eut un immense réchauffement de la Terre et des eaux. Alors,
le corail, force de vie, se mit à dépérir ainsi que d’autres espèces. Chaque jour, sa robe blanche
et dure comme un linceul de pierre grandissait.
Tous les animaux marins, terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre.
Seul le petit ‘ura, au plumage blanc, s’activait, essayant de chercher des solutions afin de
sauver le corail.
2
Faumea, déesse des Océans, alertée par le triste sifflet du ‘ura, sortit des eaux et lui dit alors de
sa voix de nacre, que c’était-là un problème dû à l’action des Hommes. Mais elle lui dit aussi
que ces mêmes Hommes, par leurs efforts, leurs recherches et leurs innovations pouvaient, en
maitrisant ainsi les sciences avec conscience, peut-être sauver un jour le corail et
l’environnement. Elle lui confia enfin de sa voix de cristal, qu’en se rendant à Mataura,
précisément le 28e jour du mois de novembre, il pourrait profiter des enseignements des
maîtres de sciences et rallier à sa cause les enfants pour faire renaître les coraux en leur
redonnant mille couleurs !
3
C’est bien ce jour-là qu’il partit donc à Mataura, chez Élodie, maîtresse des étoiles,
pour prendre conseil. Il écouta avec une grande attention et elle lui dit le secret des
constellations qui organisent leur danse dans le firmament.
À le voir s’agiter ainsi, le requin, résigné par tant de pollution et surpris par cette démarche qui
lui semblait dérisoire, lui dit :
«’Ura ! N’es-tu pas fou ? Crois-tu que c’est avec ces petites actions et ces enseignements que tu
vas redonner vie au corail ?»
Et le ‘ura lui répondit :
«Oui, c’est pour cela que je fais ma part».
Soit ! lança ma’o.
4
Il partit ensuite à la rencontre de Maïa, la maîtresse des techniques, pour prendre
conseil. Il écouta les yeux écarquillés et apprit comment les sciences organisent la vie
des hommes et l’évolution du monde.
À le voir s’agiter ainsi, la raie, elle aussi fatiguée de nager dans tant de déchets, lui dit : «’ura !
N’es-tu pas fou ? Ne crois-tu pas que tu devrais plutôt aller goûter au suave nectar de notre
fleur de Tiaré ?»
Et le ‘ura lui répondit :
«Oui, mais pas pour l’instant car, à présent, je fais ma part».
D’accord ! lui lança fāfā piti.
5
Il partit ensuite à la rencontre de Monique, maîtresse des oiseaux, pour prendre
conseil. Il écouta avec le sérieux et la gravité d’un Tiki. Il apprit alors tout ébaubi
comment les oiseaux comme lui sont des créatures fragiles et à quel point les
innovations des hommes devraient les protéger au lieu de les menacer.
À le voir s’agiter ainsi, la tortue, qui avait peur pour ses oeufs, lui dit : «’Ura ! N’es-tu pas fou ?
Ne devrais-tu pas occuper ton temps à faire des choses utiles pour nous ?»
Et le ‘ura lui répondit :
«Eh bien oui, justement, je fais ma part».
Ah ! D’accord, rétorqua honu.
6
Il partit ensuite à la rencontre de Dominique, maîtresse de l’équilibre entre le corps et
l’esprit, pour prendre conseil. Il écouta avec la profondeur d’esprit du sage ancien.
Elle lui indiqua alors les moyens de calculer, pour les hommes, leur Indice de Masse
Corporelle afin d’être vigilants sur leur hygiène alimentaire.
À le voir s’agiter ainsi, la baleine, aux gestes lents mais sûrs lui dit : «’Ura ! N’es-tu pas fou ?
Viens avec nous, les cétacés, pour nous accompagner dans nos parades !»
Et le ‘ura lui répondit :
«Regarde-moi donc au lieu de critiquer : je fais ma part».
Ah ! Ne te fâche pas, répondit tohorā.
7
Il partit ensuite à la rencontre de Mika et Sylvette, maîtres en permaculture, pour
prendre conseil. Il écouta avec une grande attention et apprit, ému, à quel point il
fallait prendre soin de l’environnement, des êtres vivants, des écosystèmes et des
Hommes en s’inspirant des savoir-faire traditionnels.
À le voir s’agiter ainsi, le crabe de terre, se précipitant vers lui en deux ou trois pas de danse
lui dit : «’Ura ! N’es-tu pas fou ? Ne devrais-tu pas te préoccuper de sauver le corail ? »
Et le ‘ura lui répondit :
«Eh bien oui, justement, je fais ma part et toi, que fais-tu ?»
Soit ! affirma tupa…
8
Il partit ensuite à la rencontre de Magali, maîtresse du corail, pour prendre conseil. Il
écouta le bec clos et apprit avec un grand intérêt comment éduquer et sensibiliser les
enfants sur la gestion durable des récifs coralliens, ce patrimoine naturel
indispensable à la vie.
À le voir s’agiter ainsi, le poisson-perroquet, aux mille couleurs et au bec robuste lui dit :
«’Ura ! N’es-tu pas fou ? Ne devrais-tu pas te préoccuper de préserver, comme moi, le récif
corallien ? »
Et le ‘ura lui répondit :
«Eh bien oui, justement, je fais ma part, ne vois-tu pas ?»
Ah bon ? s’étonna hō’ū.
9
Il partit ensuite à la rencontre de Magnana, maîtresse des objets du quotidien, pour
prendre conseil. Il écouta et apprit comment un objet comme la roue peut montrer
toute l’évolution du genre humain.
À le voir s’agiter ainsi, la pieuvre, aux tentacules agiles lui dit : «’Ura ! N’es-tu pas fou ? Ne
devrais-tu pas te reposer un peu et cesser de te fatiguer de la sorte ?»
Et le ‘ura lui répondit :
«Oh non ! Je ne me fatigue pas : bien au contraire, je fais ma part».
Ah ! approuva fe’e.
10
Il partit ensuite à la rencontre de Erena, maîtresse de la protection de
l’environnement, pour prendre conseil. Il écouta bien tranquillement et apprit avec
bonheur à quel point trier ses déchets peut permettre d’avoir un impact positif sur le
réchauffement climatique.
À le voir s’agiter ainsi, un Homme passa par là et lui dit : «’Ura ! Tu tombes bien ! Pourrais-tu
m’aider à jeter toutes ces bouteilles en plastique à la mer ?»
Et le ‘ura lui répondit avec colère :
«Oh non ! C’est un scandale ! Ne creuse donc pas ta propre tombe !»
Ah ! approuva tane.
11
Il partit ensuite à la rencontre de Mick, maître des cycles de la lune, pour prendre
conseil. Il écouta avec beaucoup d’attention et fut interloqué d’apprendre comment
cet astre, qui agit sur les marées, a une influence très importante sur la faune et la
flore terrestres !
À le voir s’agiter ainsi, l’huître perlière lui lança : «’Ura ! N’es-tu pas fou ? Ne devrais-tu pas
essayer de te confectionner un joli collier de perles ?»
Et le ‘ura lui répondit :
«Oh non ! Le temps presse de faire sa part».
Je comprends! confia pārau.
12
Il partit ensuite à la rencontre de Tihoti, maître des modes de transports, pour prendre
conseil. Il écouta sans dire un mot et apprit ainsi avec ébahissement comment les
transports avaient une influence sur le réchauffement climatique, notamment par la
nature de leur énergie !
À le voir s’agiter ainsi, le thon revenant du large lui dit : «’Ura ! N’es-tu pas fou ? Pourquoi
perds-tu ainsi ton temps. On peut s’en sortir en nageant un peu plus loin, au large où les
abysses broient les plastiques !»
Et le ‘ura lui répondit :
«Oh non ! C’est faux ! Pensons au continent plastique. Alors moi, je fais ma part !»
Ah ! D’accord ! approuva ’ā’ahi.
13
Il partit ensuite à la rencontre de Francis, maître de la distillerie, pour prendre conseil.
Il écouta avec fascination et apprit, captivé, comment une distillerie pouvait participer
au développement durable, à l’agriculture et à la fabrication de biocarburants.
À le voir s’agiter ainsi, la dorade coryphène lui dit : «’Ura ! Ça suffit ! À quoi bon puisque c’est
trop tard !»
Et le ‘ura lui répondit :
«Oh non ! Il n’est jamais trop tard pour faire sa part. Et je fais là la meilleure de mes parts !»
Tu es sage, approuva mahi mahi.
14
Il partit ensuite à la rencontre de Mélanie et Vanessa, maîtresses des inventions, pour
prendre conseil. Il écouta et apprit comment les Hommes faisaient souvent preuve de
génie pour inventer des objets et des techniques au service de l’Humanité mais sont
aussi à l’origine, depuis des millénaires, de techniques très inventives qui ont pour but
la destruction…
À le voir s’agiter ainsi, la murène lui lança : «’Ura ! Que fais-tu donc ? Viens avec moi passer
du bon temps à traquer les proies vers le récif !»
Et le ‘ura lui répondit :
«Oh non ! Le récif se meurt ne vois-tu pas ? Chacun doit faire sa part pour le sauver !»
Ah ! d’accord ! approuva puhi miti.
15
Il partit enfin prendre conseil auprès d’Ali, qui, seul, observait au sol tous ces coraux morts
réchauffés par le soleil et érodés par le vent et le sel. Il écouta attentivement et apprit avec joie
comment l’on pouvait, grâce à l’action des enfants, redonner vie aux coraux.
Ainsi, des centaines d’enfants, riches de l’enseignement des maîtres de science firent leur part,
en maculant les coraux morts de couleurs chatoyantes. Grâce à ‘ura et à son geste
d’engagement, le corail tout entier se mit peu à peu à renaître sous la forme d’une
harmonieuse spirale nourrie des couleurs du savoir et de la science.
Et tout se passa comme si cette spirale de vie se mettait à tournoyer lentement, comme une
galaxie de feu dans l’étendue infinie de l’océan.
‘Ura devant ce spectacle, fut fier de démontrer à quel point la recherche et l’innovation
doivent être au service des Hommes mais aussi de la nature et des écosystèmes. C’est ce qu’il
dit à Faumea, lorsqu’à son retour, il la rencontra, la déesse des océans qui, pour le
récompenser de ses belles actions, transforma son plumage blanc en un superbe
foisonnement de couleurs !
Ali ABASSI

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Français : Nouvelles à chute (2017), AP 4èmes.

Français : Nouvelles à chute (2017).

 

Classe : 4°A/B/C

Professeure : Mme Cleuziou

 

Dans le cadre des groupes décloisonnés de français en 4ème , nous avons étudié, avec l’un groupe des groupes, des nouvelles à chute ainsi qu’un court-métrage sur le thème de l’amitié: Le gouffre.

 

Suite à la lecture d’une nouvelle sur la dure vie d’une raquette de tennis (!), les élèves étaient invités à produire une nouvelle (travail individuel) en personnifiant un objet, et à l’associer à une œuvre picturale de leur choix qui respecte la part de mystère de leur nouvelle.

 

Chers élèves, félicitations pour votre créativité et votre investissement dans ce long travail de rédaction !

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Français : Poésie gourmande, mars 2017, AP 4èmes.

Français : Poésie gourmande, mars 2017, AP 4èmes.

 

Classe : 4°A/B/C (en groupe de besoins)

Professeure : Mme Cleuziou

 

 

Les élèves de 4ème bénéficient cette année d’un aménagement de 2h par semaine, où ils travaillent en groupe réduit, avec leurs camarades des autres classes de 4ème. Ils sont encadrés par une équipe de professeurs (M. Malterre, Mme Cleuziou, Mme Bourchet, M.Tchen Ping Lei, Mme Guichoux, Mme Ioane). Les groupes changent de professeur toutes les 5 semaines.

 

Deux groupes ont travaillé sur la poésie ; l’un sur la poésie en prose de Francis Ponge, l’autre sur des poèmes en vers sur les confiseries, associés au travail sur les calligrammes (le texte devant former un objet ou un sujet en rapport avec le poème), les acrostiches (lire en vertical la 1ère lettre de chaque vers pour découvrir un nom) ainsi que la répétition de sonorités (chanson « Ta Katie t’a quitté » de Boby Lapointe).

 

Cela a abouti à quelques productions d’élèves que nous vous faisons partager. Pour chaque groupe, la consigne était la suivante :

  • Rédiger un poème en prose à la manière de Francis Ponge sur un sujet déjà choisi par l’auteur : L’huître, en modifiant la connotation (il s’agissait de remplacer l’impression de dégoût par une description valorisante et appétissante de l’huître)
  • Rédiger un poème sur une autre confiserie.

 

Chers élèves, je vous félicite pour votre créativité et je vous invite à continuer d’écrire des poèmes pour le plaisir pendant votre temps libre.

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Français : Récits d’aventure (septembre 2016), 6èmes

Français : Récits d’aventure (septembre 2016)

 

Classe : 6°A et 6°B

Professeure : Mme Cleuziou, M.Le Du, M.Etienne

 

Dans le cadre d’une séquence sur les récits d’aventure (au programme de 6ème), nous avons travaillé sur :

 

-Des textes et vidéos sur le thème de la piraterie. Pour clôturer la séquence, chacun a réalisé à la maison un drapeau pirate sorti de son imagination (travail individuel).

 

-Nous avons fait la rencontre d’un navigateur français, dont le voilier mouillait dans le lagon de Tubuai. Des professeurs de l’équipe pédagogique de 6ème (M.Le du, professeur de technologie, M.Etienne, professeur d’EPS et Mme Cleuziou, professeure de français) ont invité le navigateur à venir présenter aux élèves de 6ème sa grande aventure : quitter la France métropolitaine et son travail à l’Université, pour venir naviguer dans le Pacifique avec sa femme et son bébé, à bord d’un voilier acheté dans les Tuamotu.

Il a présenté aux élèves un diaporama, évoquant notamment les différents types d’embarcations traditionnelles polynésiennes.

Il a accepté de nous faire visiter son voilier. Pour la majorité des élèves présents, le fait de monter sur un voilier était une grande première. Nous étions curieux et ravis de découvrir son univers. Certaines familles lui ont offert des fruits et légumes pour la suite du périple. Les caractéristiques techniques ont été abordées en technologie (instruments de navigation) et en français (lexique sur les différentes parties d’un navire).

Merci à Jérôme pour le partage de son expérience, sa gentillesse et sa disponibilité !

 

-Nous avons participé à un concours de nouvelles organisé pour les classes de cycle 3 des écoles et collèges des Australes sur le thème : « Ecrire pour demain » (voir l’article consacré à cet évènement dans cette rubrique). Bravo aux élèves pour nous avoir transporté dans ces aventures rocambolesques au sein d’une autre grande aventure, celle de l’Ecriture.

 

-En classe, nous avons découvert l’aventure d’une jeune femme qui a fait un tour du monde. Parmi les 13 pays visités, l’aventurière a fait escale en Polynésie française. Mme Cleuziou l’avait rencontrée à Tahiti.

Vous pouvez retrouver son aventure sur son blog « Mes ptits bouts du monde ». https://www.mesptitsboutsdumonde.com/Elle a également compilé ses souvenirs dans une courte vidéo que nous avons regardée en classe. L’occasion pour les élèves de commenter les images et de faire partager leurs connaissances culturelles et géographiques. Ces références sur le monde (les pays, les traditions, la nourriture, les animaux…) ont été acquises en cours mais aussi en regardant des documentaires à la maison ou pour certains en voyageant.

Chers élèves, je vous invite à continuer de vous intéresser au monde et aux différentes cultures, pour devenir les aventuriers de demain !

 

 

 

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